Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /Jan /2010 02:23
Bourses : Étudiants non-canadiens

Premier cycle et cycles supérieurs

Vous n'êtes pas de citoyenneté canadienne et vous désirez venir faire des études universitaires au Québec ? Consultez cette section afin d'accéder aux divers moyens financiers aidant les étudiants non-canadiens à venir vivre une expérience de formation universitaire à l'UQAR!

Bourses de l'UQAR et de la fondation de l'UQAR

Vous retrouverez ci-dessous les bourses gérées directement à l'UQAR. À moins d'une indication contraire, ces bourses sont offertes aux étudiants de l'UQAR de Rimouski et de Lévis.

Pour contacter la personne ressource d'une bourse spécifique, veuillez consulter la fiche complète de cette bourse en cliquant sur son hyperlien.

Bourses d'exemption des droits de scolarités supplémentaires exigés des étudiants étrangers
(Date limite pour le trimestre d'été 2009 : 15 mars 2009)
Non disponible aux étudiants de la France.
Programme de bourses d'excellence pour étudiants étrangers (PBEEE) - Bourses de doctorat en recherche (V1)
(Prochaine date limite : 4 septembre 2009 pour déposer sa fiche de candidature à l'UQAR, pour un financement entre le 1er mai 2010 et le 15 janvier 2011)
Disponible pour les étudiants provenant de l'étranger qui désirent poursuivre des activités de recherche au Québec. Les professeurs de l'UQAR sont responsables de soumettre les candidatures des étudiants/chercheurs intéressés à déposer une demande.
Bourses d'études au baccalauréat offertes par la FUQAR
(Dates limites varient selon la bourse)
Notez que certaines de ces bourses ont des restrictions quant à la citoyenneté des candidats.
Bourses d'accueil à la maîtrise
(Aucune demande à déposer)
Octroyées aux étudiants nouvellement inscrits à temps plein en maîtrise aux deux premiers trimestres consécutifs d'un programme de l'UQAR (sauf océanographie), qui ont complété leur baccalauréat dans une université canadienne et qui répondent aux critères.
Bourses en océanographie (ISMER)
Bourses d’excellence en recherche de l’UQAR (maîtrise) comprenant la bourse Adéodat-St-Pierre offerte par le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation du Québec
(Date limite: 3 octobre 2008)
Disponible pour les étudiants en processus de rédaction de mémoire ou de thèse, inscrits à un programme de maîtrise ou de doctorat admissible au moment de recevoir la bourse.
Bourses d’excellence en recherche de l’UQAR (doctorat)
(Dates limites varient selon la bourse)
Notez que certaines de ces bourses ont des restrictions quant à la citoyenneté des candidats.

Bourses d'organismes externes

Les bourses ci-dessous ne sont pas gérées à l'UQAR, veillez donc contacter directement les organismes qui financent ces bourses afin d'obtenir plus de renseignements.

Bourses non spécifiques à une région ou un domaine d'études

Ford foundation international fellowship program
Bourses d'excellence finançant des études de maîtrise ou de doctorat à l'étranger pour les étudiants provenant de pays spécifiques de l'Asie, de l'Afrique, du Moyen-Orient, de l'Amérique latine et de la Russie. Pour connaître les pays illégibles cliquer sur le lien suivant

Bourses pour sciences humaines et sociales

Bourses d'études de doctorat Trudeau
(Date limite : 9 janvier 2009)
Le concours des bourses d’études Trudeau en sciences humaines est ouvert à tous les immigrants reçus qui ont l’intention de poursuivre ou qui poursuivent des études de doctorat à temps plein au Canada.

Bourses pour des étudiants Français et belges

Bourses de mobilité pour cotutelle de thèse franco-québécoises
(Date limite : 15 Juin 2008)
Programme d’excellence Lavoisier
Ce programme pluridisciplinaire et sans restriction géographique est réservé à des étudiants ou jeunes chercheurs non statutaires âgés de moins de 35 ans et de niveau minimum bac +5. Il est destiné à soutenir des séjours de 5 à 12 mois ou jusqu'à 18 mois pour les cotutelles.
Ambassade de France au Canada
(Dates limites : à vérifier avec chaque programme)
Ministère des affaires étrangères de France
(Dates limites : à vérifier avec chaque programme)
Boursiers français à l'étranger (EGIDE)
(Dates limites : à vérifier avec chaque programme)
Bourse de la société belge de bienfaisance
(Prochaine date limite : octobre 2008)
Seul les étudiants d'origine belge inscrits à temps complet dans un programme de baccalauréat sont admissibles
Bourses d'excellence Wallonie-Bruxelles International. World (Belgique)
(Dates limites : 1er juin 2008)
Les bourses d’excellence WBI.World s’adressent à des diplômés de niveau master d’un établissement d’enseignement supérieur organisé ou subventionné par la Communauté française Belge et désireux d’effectuer une spécialisation ou des recherches à l’étranger.

Bourses pour des étudiants Provenant des amériques

Bourses de l'OÉA
(Dates limites : varient selon le pays)
Les États membres de l'Organisation des États Américains (OÉA) sont: Antigua et Barbuda, Argentine, Bahamas, Barbade, Belize, Bolivie, Brésil, Canada, Chili, Colombie, Costa Rica, Dominique, Équateur, El Salvador, États-Unis, Grenade, Guatemala, Guyane, Haïti, Honduras, Jamaïque, Mexique, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou, République Dominicaine, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-Grenadines, Surinam, Trinité-et-Tobago, Uruguay et Venezuela.
Bourses traditionnelles Fulbright pour étudiants américains
(Date de clôture du concours : 20 octobre 2008, consultez toutefois le représentatif Fulbright de votre université pour connaître la date de clôture interne)
Ce programme permet d'octroyer des bourses de 9 mois à des étudiants des cycles supérieurs et de futurs étudiants des cycles supérieurs, ainsi que des chercheurs indépendants américains ayant complété des études de premier cycle, afin que ceux-ci étudient ou mènent des recherches dans un établissement d'accueil au Canada.
Programme des futurs leaders dans les Amériques (PFLA)
(Prochaine date limite prévue: février 2010)
Pour les étudiants provenant du Mexique, du Costa Rica, d'El Salvador, du Guatemala, du Honduras, du Nicaragua, de Panama, de l'Argentine, de la Bolivie, du Brézil, du Chili, de la Colombia, de l'Ecuador, du Paraguay, du Perou, du Suriname, de l'Uruguay, du Venezuela et des Caraîbes (Anguilla, Antigua et Barbuda, Bahamas, Barbades, Belize, Bermudes, Îles Vierges Britannique, Îles Caymans, Cuba, Dominique, Republique Dominicaine, Grenade, Guyane, Haïti, Jamaïque, Montserrat, Sainte-Hélène, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent, Trinité et Tobago, Îles Turques & Caïques)
Bourses de séjour de recherche de quatre à six mois d'une valeur pouvant atteindre 10 000 $ pour payer les frais de transport, les frais de subsistance et les dépenses connexes durant le séjour au Canada.
Bourses d'échange (leadership) Canada-Chili
(Prochaine date limite prévue: février 2010)
Pour les étudiants provenant du Chili
Bourses de séjour de recherche de cinq à six mois d'une valeur pouvant atteindre 10 000 $ pour payer les frais de transport, les frais de subsistance et les dépenses connexes durant le séjour au Canada.

Bourses pour des étudiants provenant de pays du Commonwealth (Afrique et Asie)

Programme canadien de bourses du Commonwealth (anciennement GSEP)
(Prochaine date limite prévue: février 2010)
Pour les étudiants provenant du Botswana, Cameroun, Gambie, Ghana, Kenya, Lesotho, Malawi, Maurice, Mozambique, Namibie, Nigéria, Seychelles, Sierra Leone, Afrique du Sud, Swaziland, Tanzanie, Ouganda, Zambie, Bangladesh, Fiji, Inde, Kiribati, Malaysie, Maldives, Nauru, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Samoa, Singapour, Îles Salomon, Sri Lanka, Tonga, Tuvalu, Vanuatu
Bourses de séjour de recherche de cinq à six mois d'une valeur pouvant atteindre 10 000 $ pour payer leurs frais de transport, de subsistance et autres dépenses assimilées durant leur séjour au Canada.

Bourses pour des étudiants provenant de pays du Sud

Programme de bourses de la Francophonie
(Date limite : 15 décembre de chaque année précédent la période d'études visée)
Le gouvernement du Canada met à la disposition des pays en voie de développement membres de la Francophonie des bourses permettant de faire des études universitaires au Canada.
Bourses du CRDI
(Dates limites : varient selon le programme de bourse)
Le Centre de recherche pour le développement international (CRDI) offre diverses bourses à des étudiants inscrits dans une université canadiennes effectuant des projets de recherche en agriculture, en foresterie, en biologie, en développement régional, socio-économique et en santé humaine dans des pays en voie de développement.
Guide des sources de financement canadiennes pour la coopération internationale en science et technologie
Par Pacifiste
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Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /Jan /2010 02:20

Bourses de doctorat et de maîtrise (UQAC)

Offre de bourses et de postes

Information publiée le mardi 8 avril 2008 par Alexandre Gefen (source : François Ouellet)


Bourse de 3e cycle en lettres

Chaire de recherche du Canada sur le roman moderne à l'Université du Québec à Chicoutimi.

La Chaire de recherche du Canada sur le roman moderne offre une bourse de doctorat à un étudiant qui désire poursuivre des études de 3e cycle à temps complet en lettres à compter de l'automne 2008.

Valeur de la bourse :
12 000$ la première année d'inscription (l'étudiant devra suivre 4 séminaires à l'UQAC).
15 000$ la deuxième année d'inscription (dont les 2/3 sont versés à la suite de la réussite de l'Examen de synthèse de l'étudiant).

S'il le désire, l'étudiant pourra par ailleurs bénéficier d'un contrat à titre d'assistant de recherche.

Critères : l'étudiant doit avoir fait un mémoire de maîtrise dans une institution canadienne autre que l'UQAC et s'engager à produire une thèse dont la problématique rejoint les intérêts scientifiques de la Chaire de recherche du Canada sur le roman moderne (http://wwwens.uqac.ca/~fouellet/).

Le dossier de candidature doit être soumis à l'attention de François Ouellet et déposé auprès de Christiane Perron, secrétaire de l'Unité de lettres, avant le 15 mai 2008. Ce dossier comprendra 1) le curriculum vitae du candidat, 2) une lettre dans laquelle le candidat explique par quel aspect son projet s'inscrit dans le cadre des travaux de la Chaire de recherche sur le roman moderne, 3) une lettre de recommandation d'un professeur qui a enseigné au candidat (idéalement le directeur de 2e cycle) et 4) une copie des relevé de notes de 1er et 2e cycles du candidat.

Madame Christiane Perron
Unité d'enseignement en lettres
Université du Québec à Chicoutimi
555, boulevard de l'Université
Chicoutimi (Québec) G7H 2R7
(418) 545-5011, poste 5396
Courriel : s2ue_lettres@uqac.ca


1 bourse de 2e cycle en lettre

Chaire de recherche du Canada sur le roman moderne à l'Université du Québec à Chicoutimi.

La Chaire de recherche du Canada sur le roman moderne, dont le titulaire est François Ouellet, offre une bourse à un étudiant ayant complété un baccalauréat en littérature dans une institution autre que l'UQAC et qui désire poursuivre des études de 2e cycle à temps complet en lettres à compter de l'automne 2008.

La bourse comprend :
— 1000$ en décembre de la 1e année d'inscription.
— 1000$ en décembre de la 2e année d'inscription.
— 5 000$ à la suite de la réussite de l'activité « Dépôt de sujet » (LET7406) lors de la 2e année d'inscription ;

S'il le désire, l'étudiant pourra par ailleurs bénéficier d'un contrat à titre d'assistant de recherche.

Critères : l'étudiant s'engage à produire un mémoire de maîtrise dont la problématique rejoint les intérêts scientifiques de la Chaire de recherche du Canada sur le roman moderne (http://wwwens.uqac.ca/~fouellet/).

Le dossier de candidature doit être soumis à l'attention de François Ouellet et déposé auprès de Christiane Perron, secrétaire de l'Unité de lettres, avant le 15 mai 2008. Ce dossier comprendra l'adresse courriel du candidat, une copie de son relevé de notes de 1er cycle et la copie de deux travaux produits par le candidat dans le cadre des cours de bac.

Madame Christiane Perron
Unité d'enseignement en lettres
Université du Québec à Chicoutimi
555, boulevard de l'Université
Chicoutimi (Québec) G7H 2R7
(418) 545-5011, poste 5396
Courriel : s2ue_lettres@uqac.ca

Par Pacifiste
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Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /Oct /2009 19:38

 

Une bourse de thèse d’une durée de 3 ans dans le domaine des neurosciences et du contrôle du mouvement humain est offerte à un candidat ou une candidate enthousiaste qui a récemment terminé sa maîtrise en recherche. Le projet de recherche subventionné sera réalisé à l’Université Laval. Le projet de recherche porte sur le contrôle vestibulomoteur chez des patients ayant une scoliose idiopathique et des sujets sains. L’étudiant(e) sélectionné(e) aura l’opportunité de conduire ses recherches en collaboration avec des professeurs-chercheurs provenant d’équipe spécialisées en neuroscience, neurologie, contrôle du mouvement, génie biomédicale et biomécanique.

La thèse pourra être réalisée dans le cadre d’une cotutelle entre l’Université Laval et l’Université de Provence à Marseille (France). Dans un tel cas, la majeure partie de ses travaux de thèse (c.-à-d., 8 mois/année) à l’Université Laval sous la direction du professeur- chercheur Martin Simoneau. L’autre partie de sa formation sera réalisée au Laboratoire de Neurobiologie de la Cognition (Université de Provence - Marseille) sous la direction de Jean Blouin chercheur au Centre National de Recherche Scientifique (CNRS).

Les candidat(e)s devront avoir récemment complété leur maîtrise en recherche dans l’un des domaines suivants : kinésiologie, neuroscience comportementale, neurophysiologie, psychologie expérimentale ou génie biomédicale. Des connaissances technique et pratique en stimulation galvanique vestibulaire, électromyographique, analyse cinématique/cinétique, analyse statistique et en programmation Matlab sont un atout.

Les personnes intéressées par cette offre doivent soumettre (via courriel) une lettre d’intérêt, un curriculum vitae, une version électronique de leur mémoire de maîtrise et le nom de deux référents à :

Martin Simoneau, Ph. D.

Professeur – Chercheur

Faculté de médecine – kinésiologie

Université Laval

2300, rue de la Terrasse (PEPS)

Québec, Canada

G1V 0A6

Courriel : Martin.Simoneau@kin.msp.ulaval.ca

Par Pacifiste - Publié dans : docteurs
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Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /Août /2009 01:08
Nous ne sommes pas responsables des informations de cet articles, vous trouverez le lien original de celui-ci au fond de cette page:
MINES CAMEROUNAISES : ceux qui contrôlent les gros revenus
Source : Autres : Dernière Mise à jour : 13/08/2009 (Auteur : .)

Les propriétaires et leurs parrains. Leur mode opératoire. La mise à l’écart des camerounais dans la gestion. Les gros bénéfices générés. Une incroyable duperie.

Dans notre dernière édition, nous publions les révélations troublantes d’une enquête sur la grande braderie des mines camerounaises. Ceux qui arrivent au Cameroun sous le prétexte d’investir dans ce secteur pour créer des emplois et développer notre tissu industriel ne sont en réalité que de gros escrocs qui, une fois après avoir obtenu des titres d’exploitation, disparaissent pour rechercher des dividendes dans les bourses canadiennes.

Voici l’identité de ces charlatans qui sont loin d’être des bienfaiteurs.

Geovic Mining Corporation : la part du lion

C’est une entreprise américano-canadienne cotée à la Bourse de Toronto au Canada. Pour mieux exploiter les mines camerounaises. Ses deux principaux dirigeants ont pour nom : MM. Greg Hill et David C. Beling. Ils agissent à la fois comme personnes ressources en assumant les fonctions de contrôle et de direction. Pour mieux exploiter les mines camerounaises, ils ont créé une filiale au Cameroun, Geovic Cameroun, dont ils contrôlent 60% des actions par le biais d’une société écran basée aux Iles Caïman. La Société Nationale des Investissements, SNI, détient 39,5% des parts d’actions dont 20% directement. Le reste (0,5%) appartient au Président de Geovic Mining Corporation M. Buckovic.

Dans sa filiale camerounaise, on constate que quatre camerounais jouent les rôles secondaires dans l’organigramme de cette société qui se taille la part du lion au Cameroun, ses autres filiales étant inactives. Il s’agit de : Ambroise Ondoa Onana ; Jean Claude Ayem ; Pierre Marie Ondoa et Anita Efoua Mbozo’o. L’Etat du Cameroun ne fait pas partie du vrai conseil d’administration et n’a donc de surcroit aucun droit de regard sur la stratégie de l’entreprise, l’identité de ses propriétaires ou de ses alliés, ses moyens et objectifs. Pourtant, elle règne sur une superficie de 1250 kilomètres carré dans la région de l’Est Cameroun et où sont stockés d’énormes gisements de Nickel-cobalt et de Nickel-Manganèse considérés aujourd’hui comme les plus importants gisements mondiaux de cobalt primaire non exploité.

Assis sur cet empire minier, Geovic Mining Cameroun va produire 4100 tonnes de minerai de cobalt et de Nickel par jour sur une période de 19 ans. Ils vont générer de gros bénéfices dans la mesure où l’exploitation sera peu coûteuse ; les dépôts étant situés à moins de seize mètres de profondeur, un dynamitage ne sera pas nécessaire.

African Aura Resources Limited : gérée depuis Londres

C’est une société britannique qui a installé ses bases dans les quatre coins du monde. Fiscalement, elle est immatriculée dans le paradis des British Virgin Islands. Financièrement, elle est cotée à la bourse de Toronto au Canada. Administrativement, elle est gérée depuis Londres et opérationnellement, elle est propriétaire d’un permis d’exploitation des gisements au Cameroun. Pour faire main basse sur ces minerais, elle a mis en place au Cameroun quatre sociétés anonymes à responsabilité limitée, SARL, dont elle contrôle à 100% depuis la Grande Bretagne, les Iles Vierges et la Bourse de Toronto. Ce sont :

- Cameroon SARL, créée le 22 mai 2006.

- Caminex SARL, créée le 16 mai 2006. C’est cette société qui gère le fer de Djoum et les gisements de Nkout sur une superficie de plus de 1995 kilomètres.

- Caminsur SARL, créée le 18 mai 2006 encore inopérationnel.

- Ridgeway Energy Cameroun SARL, créée le 14 mai 2006.

Comme on peut le constater, ces sociétés ont vu le jour entre le 14 et le 22 mai 2006 ; soit un intervalle d’une semaine. Aucun camerounais ne fait partie de son cercle de décision et tous ses actionnaires sont des étrangers. Le fer n’est pas le seul gisement qu’ils exploitent au Cameroun. On parle aussi de l’or et de 1000 km2 de gisement acquis dans l’Est du pays ; des diamants dans le Rey Bouba. Son portefeuille de concessions minières représente une superficie de plus de 7450 Km2. Et il est difficile de savoir si cette société à la logistique, la technologie et la capacité financière pour mettre en valeur de telles concessions.

Hydromine INC : Janet Elisabeth Garvey, la marraine

C’est le plus fantôme de ce G5. Cette société offshore américaine n’a ni bureaux, ni capitaux, ni expertise, ni personnel. Son siège social se trouve dans une boîte aux lettres de l’état de New york. Et son numéro de téléphone correspond à une entreprise qui ne réceptionne que les appels. Au Cameroun, elle s’est installée dans un cabinet d’avocats ; en l’occurrence le cabinet Ngwafor et Partners. Sa philosophie se résume en cette phrase : gagner beaucoup d’argent en ne misant rien du tout. C’est à cette entreprise au décor surréaliste que le gouvernement a confié l’exploitation de l’un des premiers gisements de bauxite au monde avec un potentiel de 2 milliards de tonnes. On sait tout simplement que son président s’appelle Peter Briger et que ce dernier a travaillé il y a 45 ans avec les administrations Kennedy et Johnson. L’homme avait pour agent de liaison au Cameroun pour tisser des réseaux l’ex ambassadeur des Etats-Unis au Cameroun M. Niels Marquardt.

C’est dans ces conditions qu’il signe le 05 mars 2009 une convention minière avec le gouvernement camerounais représenté par l’ex ministre de d’Eau et de l’Energie M. Jean Bernard Sindeu. Il est question dans cette convention que Hydromine Inc réalise des études de faisabilité pour le développement du potentiel hydroélectrique qui existe le long du fleuve Sanaga à Mbakaou et au Pont Rail. Il faut savoir que ce site est le deuxième plus grand gisement hydroélectrique d’Afrique après le barrage d’Inga en Rdc. Son exploitation doit permettre la production d’une énergie qui sera consommée par les ménages, les entreprises camerounaises et surtout par une industrie intégrée de transformation de la bauxite en alumine.

N’ayant pas de capitaux pour effectuer un tel investissement qui nécessite plusieurs dizaines de milliards de Fcfa, Hydromine Inc, une fois en possession de ses titres d’exploitation, va se lancer dans la recherche des partenaires mieux lotis sur le plan financier. On parle de la minière indienne Hindalco et de la minière Emiratie Dubal pour créer la société Cameroon Alumina. Ces deux partenaires doivent injecter 6 milliards de dollars dans l’affaire. Malheureusement, ayant observé la faiblesse de ce montage, ces partenaires vont se poser des questions sur les capacités réelles de Hydromine Inc à exploiter les gisements de bauxite dans la région de l’Adamaoua. Un point de presse est rapidement organisé pour dissiper les malentendus et le parrain de cette mafia, cette fois Janet Elisabeth Garvey, ambassadeur des Etats-Unis au Cameroun assiste à cette rencontre avec la presse. Un délai de 18 mois est accordé à Peter Briger pour convaincre : trouver des capitaux et une expertise industrielle.

Sundance Resources Ltd : avec l’aval de Inoni Ephraim

C’est une société australienne basée à Perth. Contrairement aux autres qui sont cotés à la Bourse de Toronto au Canada, elle est domiciliée à la Bourse Australian Securities Exchange comme société junior minière. Mais son mode opératoire est identique : générer des dividendes qui, devrait revenir au trésor public camerounais avant d’extraire un gramme de minerai. Pour exploiter les gisements de Mbalam, Sundance Resources Ltd a créée une filiale au Cameroun, Camlron S.A, société privée du droit camerounais constituée en avril 2005 et qu’elle contrôle à près de 100% à partir de son Q.G d’Australie. 10% des actions appartiennent à des investisseurs camerounais. Les gisements de fer de Mbalam que le gouvernement lui a accordé et qui constituent l’essentiel de ses actifs, regorgent plus de 2400 millions de tonnes de minerais. C’est la quatrième réserve au monde et la deuxième en Afrique. Le Programme des Nations unies pour le développement, le Pnud, évalue sa production à plus de 35 millions de tonnes par an pendant au moins 25 ans.

Ce qui différencie cette société avec celles présentées ci-dessus, c’est qu’elle est dirigée par des hommes ayant une longue expérience dans le domaine minier. Le seul camerounais du groupe s’appelle Roger Bogne. C’est le responsable des opérations locales. Il gère aussi les relations avec la communauté Mbalam. Sans même avoir débuté ses activités minières au Cameroun, cette société enregistrait déjà d’importants bénéfices ; plus de 371 265 036 titres (actions) cédés à une société australienne, Talbot Group. Sans oublier cette large tournée internationale effectuée en Chine et en Afrique du Sud pour valoriser sur le marché financier le potentiel minier camerounais facilement acquis. Ils ont vendu des actions aux investisseurs grâce à l’accord cadre signé à Yaoundé le 18 décembre 2008 entre l’ex Pm Inoni Ephraim et le Pdg de cette société M. Don Lewis.

Mega Uranium Limited : ils ont roulé nos autorités

C’est la même logique d’exploitation abusive des ressources camerounaises qui prévaut ici. Avant même de débuter ses activités au Cameroun, cette société canadienne cotée à la bourse de Toronto Stock Exchange a déjà émis à ce jour 215 millions de titres parmi lesquels 187,8 millions sur les marchés boursiers canadiens.

En vue d’exploiter les minerais les gisements d’uranium au Cameroun, Mega Uranium a créée deux sociétés : Nu Energy Uranium Corporation incorporé dans le paradis fiscal des British Virgin Islands et Nu Energy Corporation Cameroun S.A que la maison mère contrôle à 92%. Pour éviter que le doute s’installe sur ses capacités réelles à mener ses activités au Cameroun, les dirigeants de cette société se sont alliés à deux autres entreprises, Edlow Resources Limited et la société Afrique nucléaire Carburant, dans une sorte de joint venture, pour fonder Newco.

Les autorités camerounaises n’ont pas été informées de cette transaction qui stipule dans son protocole d’accord que la nouvelle Newco va mener une activité d’approvisionnement, d’achat, de transport et de commercialisation des produits uranifères qui seront produits au Cameroun. Les deux structures créées au Cameroun n’ont pas été associées à ce deal. Et sachant que l’Etat du Cameroun peut, au cas où il était informé, rompre le contrat, ils se sont entourés des garanties internationales pour se protéger contre toute revendication et piller en toute impunité des concessions d’uranium sur une superficie de 4654 Km2. Aucun camerounais n’est associé de près ou de loin à cette société.

Que faire pour arrêter la braderie ?

L’auteur de cette enquête, M. David Beylard, pense que le Cameroun a déjà amorcé la solution avec la création de Douala Stock Exchange. Pour lui, « C’est un outil formidable qui peut lui permettre de se prémunir contre les sociétés écrans, les penny stock trading et autres évasions fiscales.

Pour cela, je conseillerais aux autorités camerounaises d’édicter une loi qui définit son secteur des matières premières comme un domaine d’activités stratégiques qui touche à sa sécurité nationale. Il pourra, sur cette base, exiger de tous les investisseurs étrangers qui souhaitent explorer ou exploiter les gisements camerounais de s’inscrire à la Bourse de Douala et d’y fournir toutes les informations nécessaires à un contrôle strict de leurs activités.» Ses conseils seront-ils judicieusement exploités ?

© dikalo : Arthur G. Bakande


© Copyright Camer.be
Lien original: http://cm.telediaspora.net/fr/texte.asp?idinfo=25335

Par Pacifiste
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Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /Août /2009 06:54
Par Pacifiste - Publié dans : docteurs
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